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OUNDIOUGNE!!! CHEF-LIEU ET UNE DES TROIS COMMUNES DE LA RÉGION DE FATIK. ELLE EST
SITUÉE A 125 KM DE DAKAR. UN BAC FRANCHIT LE SALOUM A L'EMBARCADÈRE DE N'DAKHONGA. LA POPULATION EST COMPOSÉE DE SÉRÈRES, DE WOLOFS, DE PEULS, DE BAMBARAS ET AUTRES.
Son port de commerce a joué un rôle de premier plan à l'ère coloniale. Puis il fut transféré à Kaolack Aujourd'hui, on construit un nouveau port à l'embarcadère de N'Dakhonga. Un autre est prévu pour Foundiougne. Pourquoi je vous parle de Foundiougne. Mais c'est là que nous allons. Comme toujours nous allons prendre le chemin des écoliers. Il est 13h45 lorsque nous reprenons la barre, ce jeudi 11 avril. Marc et Jeannick, sur leur cata, nous précèdent. Gwenalys semble guidé par un fil. Sa trace sur l'ordi suit fidèlement celle de l'aller. En évitant, bien entendu celles de nos embrassades avec le sable. Le cata vire à droite. Gwenalys vire à gauche. Vent et marée sont contre nous. Nous grapillons, petit à petit, quelques miles. Les pirogues nous narguent. Leur moteur est plus puissant. leur poids est aussi plus léger. Elles nous dépassent facilement. Mais après tout nous ne faisons pas la course. Deux pontons, trois endroits pour jeter l'ancre. Vue la hauteur d'eau sous la quille, nous choisissons le mouillage le plus éloigné. C'est aussi le plus tranquille. Quoique au premier regard tout semble bien calme. Nous en saurons plus demain. Pour le moment c'est l'heure de la petite bière d'après nav. Olivier, le propriétaire du campement, est sur son bateau. Il se prépare pour aller à la pêche. Actuellement il y a quelques touristes ici. Ce n'est plus la grande saison. Nous, nous allons faire un tour sur l'île, vers le village. Nous sommes surpris d'arriver à Mar Lodj. Nous prenons un autre chemin, espérant rejoindre un autre village Inutile de chercher, pour aller au prochain village, il faut prendre une pirogue. Alors nous continuons notre route. Quelques photos prises à Hakuna Matata et les Il faut quand même que je vous parle d'une superbe ballade que nous avons faite en annexe. Vous voyez!!! Vous n'allez pas vous fatiguer. Ce n'est pas tant pour la ballade que je vous en parle, mais la fin mérite toute votre attention. N'allons pas trop vite et profitons du temps qui passe. Il est 9h30, le thermos de thé, la glacière, l'appareil photo et la caméra sont prêts. Claude a fait le plein du moteur. Tout le monde embarque, c'est à dire Claude et moi, plus les victuailles et comme nous ignorons ou va nous mener cette escapade, nous ajoutons le bidon d'essence, plein. La marée est montante. Elle nous pousse. Un grand bolong semble faire l'affaire. A gauche, un haut fond nous interdit l'entrée. Alors prenons à Nous suivons les méandres du bolong. Parfois il faut choisir entre deux directions. Ce n'est pas toujours la bonne. Le moteur est abandonné pour manque de maniabilité, voire étroitesse du bolong. Nous en remontons, nous aidant des rames et des mains, un plus petit. Un sillage, dans le fond, semblait nous donner la bonne direction. Nous évitons branches et racines pour arriver sur une grande étendue d'eau, sans fond. Martine va inspecter les environs. Sur le banc de sable elle trouve des traces de pas. Elle les suit et arrive sur un autre bolong, plus large, plus profond, enfin presque. Elle a remarqué un passage, alors elle rejoint Claude et lui fait son rapport. Nous empoignons les bouts et traînons l'annexe derrière nous. La rencontre avec un pêcheur, comme quoi le coin n'est pas si désert que çà, va changer nos plans. Lui nous conseille de traverser le sable. C'est plus simple pour retrouver le bolong. En somme, suivre le chemin emprunté par Martine quelques instants plus tôt. Nous y arrivons. Pendant que Martine prend quelques photos, Claude traverse le bolong et va s'installer de l'autre côté du banc de sable. C'est ici que nous allons prendre le thé, dans l'annexe, en profitant des oiseaux, du calme et du Non, ce n'est pas l'heure de la sieste. Alors nous repartons vers l'inconnu. Sur notre gauche, une immense lac. Quelques oiseaux y pêchent. Nous, nous continuons et arrivons... Tiens, cette colline, nous l'avons déja vue mais côté Nous n'irons pas beaucoup plus loin. Les fonds remontent. Le bolong se termine en un magnifique espace  pour oiseaux. Nous retournons sur nos pas. Bon, l'annexe en a assez. Le moteur s'est arrêté. Panne d'essence. Nous ramons jusqu'au bord, la remontons sur le sable, laissons le moteur se reposer et allons nous Il faut songer à repartir si on veut avoir la marée descendante avec nous. Bien que nous revenions en arrière, cette deuxième partie du bolong nous est inconnue. Pour l'aller nous avions pris un chemin de traverse. Alors quelle ne fut pas notre surprise de voir, dans le virage, un Il est presque 13h. L'estomac réclame. Mais il nous faudrait un endroit à l'ombre. Dans la mangrove, ce n'est pas gagné. Claude a repéré un endroit qui pourrait convenir. Nous faisons demi-tour. En effet, c'est un petit Ce n'est pas encore ici que nous ferons notre sieste. Alors si tout le monde est prêt, nous allons repartir. Cette fois c'est une piroque qui semble nous fermer le passage. Mais non, juste un défaut de perspective. Un pêcheur revient. Il traverse la mangrove à pied. Son attelage l'attend bien à l' Nous continuons à suivre les méandres du bolong pour arriver, par la partie que nous n'avions pas voulu emprunter ce matin, au fleuve. La marée a bien monté. Nous pouvons suivre le bord sans craindre les hauts fonds. Ce ne fut pas une si mauvaise idée que cela. Car c'est là que nous arrivons au final de cette promenade. Le moteur s'arrête. Nous remettons de l'essence et attendons qu'il refroidisse un peu. On l'a quand même beaucoup sollicité pendant quelques heures. Il ne veut pas repartir. Puis enfin il se décide. Mais le temps que Claude détache le nœud, dans les branches, qui nous retenait, le temps d'écrire cette phrase le moteur s'est arrêté une nouvelle fois. Mais il ne veut plus repartir. Comme on a entrevu un petit bout de plage, entre deux palétuviers, nous prenons les rames et nous posons l'annexe, comme nous le pouvons, entre les racines. Martine profite de cet étape, non prévue, pour aller explorer les Pendant son absence, Claude a essayé de refaire fonctionner le moteur. Il ne veut rien savoir. Un étroit bras d'eau permet de passer derrière les palétuviers. Alors ramant, tirant nous avançons peu à peu vers le En passant devant un second marécage on l'aperçoit. Alors nous avançons tout doucement. Il ne faut pas l' Tantôt marchant sur le sable, tantôt marchant dans la vase, nous arrivons près des pontons. Maintenant le plus dur reste à faire. Pourquoi ? C'est tout simple. Pendant notre petite mésaventure, le courant et le vent ont forçi. Aussi il nous faut ramer de toutes nos forces pour ne pas rater le bateau. Sinon, ou allons-nous attérir ? Nous y avons mis tout notre cœur. Nous avons appuyé sur les rames en fonçant. Claude a attrapé le bateau, de justesse, avec sa rame. Ouf!!! Nous ne sommes pas fachés de grimper sur Gwenalys Nous avons bien mérité cette bière bien fraîche. Quant au moteur, on verra demain pourquoi il nous a fait la tête. Nous quittons Hakuna. Une petite navigation au génois nous amène aux îles du Diable. A part quelques huitres, il n'y a rien ici. Claude s'est fait mal au dos en remontant la chaîne, nous allons rester deux jours devant ces îlots de mangrove. 10 mn de génois, puis le moteur prend le relais pour la remontée sur Foundiougne. Nous n'avons jamais vu autant de barrages sur le Saloum. A croire que tous les pêcheurs de crevettes se sont donnés le mot. On se demande comment font les cargos pour passer. Après 4 heures de navigation à slalomer entre les filets, à chercher les bouées du chenal, à éviter les hauts fonds, nous piochons l'
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