D
JIFER!!! (PARFOIS DJIFFER OU DJIFÈRE). C'EST UN VILLAGE DU SÉNÉGAL, SITUÉ À L'EXTRÉMITÉ
DE L'ÉTROITE BANDE DE TERRE DE LA POINTE DE SANGOMAR
JUSQU'EN 1987, LA POINTE DE SANGOMAR SE PROLONGEAIT BIEN AU-DELÀ DE DJIFER.
Mais une tempête l'a séparèe en deux. La distance entre cette île nouvelle et la terre ne cesse de s'agrandir.
  A tel point que le port a dû être transféré à Diakhanor.
  Malgré tout, à ce jour, l'activité pêche se tient toujours à Djifer. En têmoignent ces innombrables pirogues qui
  envahissent la plage.
  Djifer, ce village, tout en long, suit une langue de sable de 200 m de large environ. Une piste, de terre rouge,
  la relie à Dakar.
  Nous pouvons constater, durant nos randos, que la couleurs des arbustes, arbres, murs est   .
  Djifer, c'est aussi une rue unique, bordée d'échoppes : boulanger, vêtements, bazars, fruits et   .
  On y voit des pirogues en construction, une autre en cours de   .
  Nous arrivons à la pointe. On peut se rendre compte, aux ruines ici présentes, les dégats produits par l'avancée
  de la   . Revenons vers le village par la plage. Les premières installations que nous voyons sont les supports
  de séchage du   .
  Les pêcheurs arrivent. D'autres viennent aider à remonter la pirogue. Elle roule sur des rondins. Elle est lourde.
  Les hommes sont nombreux. Claude a mis la main sur la   .
  Mais les pirogues ne servent pas qu'aux pêcheurs. Celle-ci est une pirogue de transport. On n'y trouve pas
  seulement des   .

Djifer ce sont aussi les femmes. Tous les jours on les retrouve, à marée basse, le dos courbé. Que ramassent-elles ?
  Serait-ce des coques ? Pour en avoir le coeur net, nous prenons l'annexe, nous la laissons, le croc enfoncé
  dans l'eau et nous nous penchons, nous aussi. En grattant légèrement nous en ramassons à la pelle.
  On ramasse aussi d'autres coquillages. Une jeune fille arrive, traînant son panier avec elle. Elle a ces drôles
  de coquillage dedans. Martine lui donne les siens. En échange, elle reçoit une bonne poignée de coque.
  Ne connaissant pas ces étranges coquillages, nous ne les gardons pas. Jusqu'au moment ou nous rencontrons
  David. Un gars de chez nous, il est né à St-Nazaire. Il donne une recette à Martine. Alors les beaux coquillages
  finissent dans son " " .

Avant de quitter Djifer, laissons Allasane nous parler de lui et de son métier, la pêche :
   - Avant je travaillais pour le tourisme. Mais comme il n'y avait pas toujours du travail, je faisais du gardiennage
la nuit. Cétait fatiguant. Aussi lorsqu'un ami m'a proposé de reprendre la pêche, j'ai dit oui.
Nous sommes 6 à travailler sur la pirogue. 4 vont en mer et 2 se reposent. On travaille 2 jours et on se repose
1 jour. J'habite un village vers Dakar. Je suis ici pour 9 mois. Je reçois 5000FCFA par jour pour manger et autre.
On dépense 5000 ou 10000 FCFA pour l'essence. Cela dépend de la distance. On utilise des filets flottants.
Avant, sans le GPS, on en perdait. Maintenant on relève le waypoint des 5 drapeaux. Il est rare de ne pas le
retrouver. Les filets il faut les changer tous les 5 ou 6 mois. Après on pêche moins bien.
Nous on pêche des soles ou des dorades ou des calamars. A la fin des 9 mois, on fait les comptes,
je touche ma part et je rentre au village. Je donne tout à ma famille.

Quelques photos des   .
  Vous voulez installer un portail original devant votre maison ! Voici quelques   .
  Nous, nous nous sommes bien promenés. Nous avons bien visité ce petit village. Maintenant si nous allions voir
  un peu plus loin.

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