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AYA, LE BOLONG SANGAKO, LE BOLONG GUILOR, LE DIOMBOS, LA RIVIERE BANDIALA,
TOUBAKOUTA, DJIRLA. QUE DE NOMS ENCHANTEURS. ALORS, SI VOUS LE VOULEZ BIEN, PARTONS A L'AVENTURE DANS LES BOLONGS.
Après le départ des gazelles nous avons, nous aussi, mis les voiles. La navigation dans les bolongs inconnus nous tente. Pourquoi ne pas rejoindre le Diomboss et aller plus loin si c'est possible ? Il est aisé de faire le parcours en sens inverse. L'ordinateur a enregistré nos traces précédentes. Passé la bouée verte nous virons sur la gauche. Le duo reste le même : Claude devant l'ordi, Martine derrière la barre. Nous apercevons un minaret. Nous passons le village de Maya et jetons l'ancre par 2,5m de fond dans le Bolong Sangako. Première rencontre avec Abdou . Il nous invite à descendre au village. Seulement aujourd'hui, nous avons fait de l'ordi tout l'après-midi. Demain peut-être !!! Quel spectacle ! Un homme fait passer son troupeau de vaches par la rivière pour rejoindre un autre paturage. Le premier jour tout se passa bien. Mais le second ce fut assez drôle. Pourquoi ce jour-ci l'homme n'a t'il pas voulu aller dans l'eau ? Il a du le regretter. Nous continuons notre navigation. Il faut être très attentif. Parfois l'eau sous la quille est au minimum. Nous avons compris la démarche. Il faut prendre les virages à l'extérieur. Lorsque des arbustes envahissent le milieu du Bolong, la question : par ou dois-je passer ? est importante. Gauche ? Droite ? Le mieux est de tester. Si les fonds remontent trop vite on change de direction. Et çà marche !! Pour rejoindre le Diomboss nous empruntons un court passage et descendons le Nous jetons l'ancre, avant la nuit, pas très loin du Au matin nous repartons. Une mauvaise carte nous fait remonter le long de la rive opposée. Impossible de trouver l'entrée de la rivière Dambiala. Nous faisons demi-tour et explorons la rive en descendant. Le courant est contre nous. Gwenalys a retrouvé son rythme escargot. Sur notre gauche un bolong apparaît. Nous faisons un détour pour éviter les hauts-fonds qui débordent largement de l'île. Il est tard, nous piochons devant une petite en creusant le sable nous avons ramassé de belles coques. Quelle nuit !!! D'ordinaire Gwenalys fait l'inverse du courant en passant par l'extérieur (côté grande hauteur d'eau). Cette fois il a décidé de passer le plus près possible de la plage. Le résultat ne s'est pas fait attendre. Non seulement nous nous sommes envasés mais nous avons entendu le bruit des safrans qui grincent, à chaque nouvel assaut des vagues, dans les oreilles. Au matin nous ne sommes pas fachés de partir de ce mouillage inconfortable. La rivière Bandiala !!! Dites-nous donc où se trouve la passe ? Au démarrage, pas de problèmes, Gwenalys a de l'eau sous la quille plus qu'il n'en faudrait. Mais d'un seul coup les fonds remontent, remontent et nous, nous cherchons à droite, à gauche. Notre belle théorie s'est envolée. Alors nous avançons doucement, nous attendant à chaque instant, de nous arrêter. Mais non, les fonds redescendent. Nous sommes passés la quille touchant à plusieurs reprises. Nous longeons une superbe pointe. Là encore les baobabs, majestueux, ont poussé sur les A notre retour nous y avons fait une petite halte. Je vous propose une petite Continuons notre descente de la rivière. Après quelques heures de navigation alétoire, parfois nous avons 10 m de fond, parfois nous frôlons les fonds, nous arrivons à Toubakouta !!! Un petit village ou les campements sont nombreux. Campement : lieu de villégiature prisé des pêcheurs, des randonneurs, des touristes qui profitent des pirogues pour visiter les environs, etc... Ils sont très accueillants et leurs sructures sont Mais Toubakouta c'est fille de Bernard Souroque, directeur artistique du festival "Jazz des cinq continents". Soirée tranquille à discuter musique, films, bateaux, voyages, etc... Falou nous a montré deux mini-films tournés à Marseille mettant en jeux la musique du groupe et les danseurs du ballet de Marseille. Superbe !!! 12 juin 2013, vingt ans de mariage !!! Nous sommes revenus de Gambie pour le passer au Sénégal. Après une nav. tortueuse, sans vent, sans moteur à éviter pirogues et filets, nous sommes arrivés, au bolong Dionouar, de nuit en rasant les hauts fonds. Seul le génois était sorti. Nous avons jeté l'ancre par 5m de fond sans savoir ou l'on se trouvait. Au petit matin, la surprise était au rendez-vous. Nous sommes pratiquement au milieu de la Rivière Saloum. Et Gwenalys danse encore et encore. Nous n'allons pas rester ici et nous entrons dans le Bolong. Voilà nous sommes à l'abri de la houle, face à un campement qui semble restaurant local "No Stress". Il nous invite à venir le voir. OK on passera demain. "N;o Stress", une maison de bois, une grande terrasse abritée. Pas de tables, pas de chaises, on mange assis sur un grand passage des touristes. Un long banc de sable à aménager "pour mieux recevoir les clients" disent-ils, Momo y a planté des cocotiers. Il rêve d'une plage, comme dans le Pacifique, sable blanc et le rendez-vous des mis à leur disposition par les propriétaires. Un rituel pour amuser les touristes. L'endroit est calme. Pour nos 20 ans de mariage, Momo, Wassa et leur ami sculpteur nous ont offert un spectacle : musique et chants. Nous avons dansé au son des sèches. Quelques une sont prises dans les casiers. Elles crachent lorsqu'on les sort de ces L'après-midi se termine. On retourne au Pour nous la journée n'est pas finie. Ce soir nous allons au resto. Mais avant de nous y rendre, pourquoi ne pas boire un petit "Notre séjour dans le Siné Saloum se termine. En cadeau je vous offre la carte de nos et je vous donne rendez-vous en Gambie.
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