![]() |
![]() |
Bon, on se fait encore une petite grimpette. Cette fois, Claude et Martine vous emmène en haut du "chameau", 307 m. J'espère que vos jambes ne sont pas trop fatiguées de la première rando. 307m, ce n'est pas haut, allez-vous me dire. Mais n'oubliez pas que nous sommes sur une petite île et que celà monte directement au sommet. Fini les chemins de randonnées qui serpentent dans la nature. Ici nous abordons tout de suite la grimpette. Mais nous avons tout le temps. Admirons le paysage au fur et à mesure que nous montons. Nous sommes déjà au sommet. Un petit fort y domine, fouetté par le vent du
. Entrons. En premier nous remarquons toutes les inscriptions sur les murs. Certaines sont très anciennes. Des milliers d'amoureux sont venus ici.Une échelle de fer est une invite à aller plus haut. N'hésitons pas et abordons, prudemment, les échelons. Nous voici au premier, nous n'irons pas plus loin, l'autre échelle a été enlevée, apprécions la
, sur le bourg.Un petit sentier serpente parmi les herbes hautes. Soyons curieux et suivons-le. Une très belle vue sur les autres îles qui forment l'archipel des
s'offre à nos yeux. Bon nous n'allons pas rester plus longtemps sous le soleil. Profitons de la descente pour mieux regarder autour de
.Que dire de cette magnifique journée! Nous avons décidé d' aller plonger à l' "Ilet Cabrit". Pour ce faire il faut traverser toute la baie. Quelle idée avons-nous eu!! D'abord je ne sais pas si vous vous rendez-compte de la petitesse de notre annexe. Non!!!
!!!Allez on reprend au départ. Martine part en footing, Jean-Claude en rando. On se retrouve devant la boulangerie et faisons l'acquisition de deux baguettes bien fraîches. Au bateau les préparatifs sont rapides. Chacun a son sac à dos pour son sandwich (les hommes se les ont fait beurre-chocolat), sa serviette de bain, ses palmes, son tuba et son masque. Ce qui ne manque pas de prendre de la place. L'aller s'est relativement bien passé. Nous avons été un peu secoués en sortant de l'abri de "Haute-Terre". Nos derrières sont un peu trempés. Mais tout va bien. Nous accostons sur une petite plage, un peu avant le mouillage. Après palmage, plongée, bronzette, trempette et rebronzette l'après-midi est bien avancé. Il faut songer à retourner au bateau. Eh oui! c'est là que tout se corse. Première surprise : le vent a forci et bien forci. Au démarrage nous l'avons dans le nez, nous sommes trempés dès la première minute. Prévoyants, nous avions décidé de rentrer en maillot de bain. Deuxième surprise : la houle s'est accentuée. Claude a eu la bonne idée d'enlever le bouchon videur à l'arrière. Ce qui aurait du être une excellente idée avec un moteur plus puissant. Mais pas avec notre 3,5 ch, 2 temps qui a déjà du mal à lutter contre le vent. Donc l'eau qui normalement devait s'évacuer, reste dans l'annexe. Nous avons déjà les pieds au frais au bout d'un quart d'heure de route. Claude écope avec l'éponge. Je suis désolée mais nous n'avons que ce moyen là. Ecoutez bien la suite. Marleen pousse un grand cri. Un bateau moteur arrive sur nous à grande vitesse. Il nous rase. A se demander s'il nous a bien vu. Alors là nous avons eu droit au "ras-de-marée", au "Tsunami", appelez celà comme vous voulez. Résultat : l'annexe a l'intention de suivre la vague, Claude et Martine font du rappel pour l'empêcher de virer, l'eau est entrée en masse dans l'annexe. L'éponge ne suffit plus. Jean-Claude se met à écoper avec ses mains. Mais comme Martine est en face de lui, elle est lavée de la tête aux pieds à chaque tournée. Que le bateau nous semble loin. Enfin nous y sommes. Il ne faut pas louper la manœuvre. L'annexe est lourde d'eau. Claude le premier met le pied sur la jupe. Nous pouvons tous débarquer tranquillement. Riant comme des fous de notre "grande" aventure. Dommage nous n'avons pas de photos, mais heureusement que nous n'avions pas emmené nos appareils!!! Et si on partait maintenant pour la "guadeloupe"? C'est tout droit. Petite nav. au près. Embarquez. Accueil |
Résumé |