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Baie Mahault, charmant petit village, courte étape dans notre trajet. Nous voulions venir ici pour nous baigner, mais les photos sont trompeuses, ici ce ne sera possible. Peu importe, nous allons y découvrir des choses sympas, comme ce jour où nous avons assisté à la
de la canne à sucre.Nous sommes allés marcher le long de la baie. Un sentier est en cours d'aménagement. Ce fut entre pluie et
. Nous avons continué notre chemin parmi les maisons, espérant trouver une issue pour nous emmener dans la forêt, toute proche. C'est ici que tout s'est gâté. La pluie a redoublé de force. Nous avons espéré nous abriter sous un bougainvillier. Mais la pluie persistante a eu raison de sa floraison trop maigre. Les gouttes passent à travers le feuillage. Le dilemme est le suivant : devons-nous rester ici ou devons-nous rebrousser chemin. De toute façon dans les deux cas nous serons trempés. Mais c'était compter sans la gentillesse des guadeloupéens. Nous entendant parler, une femme sort de chez elle et nous propose de venir prendre un thé afin d'attendre tranquillement la fin de l'averse. C'est avec plaisir que nous acceptons. Ces moments de contact avec les gens du pays sont toujours très agréable. Le temps a passé. La pluie s'est arrêtée. Notre hôtesse nous prévoit deux heures de tranquillité avant que celle-ci ne revienne. Nous prenons congé. La nuit arrive et le retour est encore long.Nous refaisons le chemin en sens inverse. Mais la pluie est passée avant nous. Ce sentier si agréable à l'aller va se retrouver un vrai casse-tête au retour. La terre colle sous nos pieds. Nous manquons de glisser à chaque instant. Marron, blanche, rouge, nous traversons ainsi plusieurs couches de glue. Nos semelles ressemblent à Ne nous attardons pas ici. Il reste encore de la route avant d'arriver à Basse-Terre. Notre deuxième étape sera "Deshaies". Mais en premier il faut ressortir de la baie, reprendre les méandres entre les hauts-fonds, bien suivre le chenal marqué par les bouées, passer exactement entre les dernières bouées rouge et verte car de chaque côté celà remue
. Il nous a fallu quarante minutes pour faire ce cheminement.4 heures plus tard après une superbe nav., vent arrière avec une forte houle mais comme elle vient de l'arrière, elle ne nous gêne pas, nous voici à l'entrée de la baie. Le génois est toujours mis. Nous songeons rentrer à la voile . La baie est large, les bateaux sont très en avant. Il ne devrait pas y avoir de problème. Eh bien si ! Nous entendons Jean-claude pousser un cri : - La planche est tombée à l'eau ! Cette dernière a été mal arrimée. Heureusement que nous ne sommes pas au large. Allez on prend nos dispositions. Le génois est enroulé. Claude empoigne la gaffe. Jean-Claude descend sur la jupe. Martine prend les commandes du moteur. La manœuvre se fait avec précaution. Il ne s'agit pas d'avoir aussi un homme à la mer. Un premier tour est fait. Claude réussit à attraper la planche. Mais il n'arrive pas, avec les secousses du bateau, à l'amener vers Jean-Claude. Cette dernière fini par lui échapper. Nous faisons un tour et revenons vers la planche. Martine a arrêté le moteur trop tôt. Il faut recommencer. Cette fois c'est la bonne, le moteur est au point mort. La planche est calée contre le bateau. Claude la prend avec la gaffe et l'amène à Jean-Claude. Ce dernier la tient le temps à Claude de glisser la gaffe dans le cale-pied. Un tour de rein, elle est sur le pont. Nous pouvons rentrer tranquillement au mouillage et trouver une place pas trop loin de l'entrée de la rivière. C'est sympa "Deshaies". C'est
. Entre deux averses nous allons faire un tour à terre. Ce n'est pas bien grand mais surtout très touristique. Deux rues parallèles, un "Spar", une épicerie locale, pleins de boutiques de gadgets; souvenirs; vêtements; chaussures et surtout un nombre impressionnant de restaurants, voilà nous avons fait le tour de la ville.
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