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"Boavista" et "Mindelo" : A "Espargos", nous avons trouvé un cyber. Nous en profitons pour mettre à jour notre courrier et donner de nos nouvelles. Celles que nous recevons ne sont pas toujours bonnes. Notre ami Mike a perdu son voilier sur les rochers, au nord de "Boavista". Rentrés au bateau, nous cherchons l'île. Elle est juste en dessous d'"Ilha do Sal". Vendredi nous retournons chercher nos passeports et samedi nous sommes en route pour "Boavista". Il fait encore nuit lorsque nous levons l'ancre. Nous longeons la côte. Le vent, d'abord timide, forci petit à petit. Au large de "Bahia da Mordeira", nous traversons un groupe de baleines endormies. Les poissons volants arrivent en force. Nous passons les
de "Santa Maria", station balnéaire d'"Ilha Do Sal", et nous apercevons "Boavista" dans la
. Au fur et à mesure de notre approche le vent forci. C'est à 6/7 nœuds que nous ferons le
d' "Ilheu do Sal Rei". Le mouillage se trouvant au sud de celui-ci. Un cargot et deux voiliers y sont. Nous jetterons l'ancre par 2,50m de fond. Le vent est tellement violent que l'annexe restera sur le bateau. Mais le paysage est splendide. Des dunes à perte de
Enfin, nous trouvons Mike, celui-ci vit dans un contener. Il y a entreposé ce qu'il a pu sauver de son naufrage et s'aménager un endroit pour dormir. Minette a été sauvée, elle aussi. Après une balade sur la
, nous retournons vers l'annexe. Mauvaise surprise en arrivant, des gamins ont joué avec celles-ci et ont cassé une rame. Mike va jouer les sauveurs en nous donnant les rames du canot de survie. Nous sommes trempés mais contents d'être arrivés. Les autres jours, nous irons directement sur la plage. Contre vent pour l'aller et un certain laisser-aller pour le retour.Nous restons une semaine ici. Nous passons le réveillon de Noël avec Mike sur le
. Quelques randos, dans les dunes, feront parties de notre séjour. Nous partons le long de la plage. Notre route croise un lac. Un large banc de sable le sépare de la mer. Nous goutons l'eau, c'est bien de l'eau salée. Nous arrivons à une ancienne usine de dessalanisation. Seuls quelques machines et la tour résistent aux assauts du vent et du sable. Puis le village de touristes est devant nous. Il suit la plage. Notre curiosité nous amène à en faire le tour. C'est fermé. Seuls trois barrières, gardées, en autorisent l'accès. L'aéroport n'est pas loin. Au retour, nous reverrons ce fameux lac, plus un autre, bien ombragé, nous ferons nos
à monter et descendre les dunes. Une bonne petite balade de 5 heures.L'après-midi, nous irons à terre faire nos adieux à Mike. Il est temps pour nous de rallier "Sao Vicente" et "Mindelo". Il nous faudra 30 heures pour faire cette nav. Entre coup de vent et arrêt total de celui-ci. Beaucoup de houle et de courant pour arriver. Nous baisserons les voiles et finirons au moteur en slalomant entre les barques de pêcheurs. Nous serons accueilli par un Cap Verdien, Carlos. Il nous propose ses services. C'est à dire, qu'à chaque fois que nous descendrons à terre, il nous gardera l'annexe, contre de l'argent, évidemment. "Mindelo", le domaine des "je fais l'aumone" et des "tu m'achètes mes colliers". C'est lourd et désagréable. Nous y passerons le réveillon du premier de l'an, avec
au menu.Mercredi 4 janvier, c'est le départ pour notre traversée de l'Atlantique. Accueil |
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